Aoife (EE-fa) est un prénom irlandais qui signifie « rayonnante. » Rien n’est plus juste pour décrire Aoife O’Donnell, sept ans – une petite étincelle pleine de vie qui trotte avec une lueur dans les yeux, un sourire facile et une chanson toujours prête à être partagée. Comme pour de nombreuses familles touchées par le cancer au CHEO, le diagnostic d’Aoife a été un choc total pour ses parents, sa famille et ses amis. En avril 2025, des maux d’estomac ont mené à une visite chez le médecin de famille, qui a recommandé qu’Aoife soit dirigée vers le CHEO pour une échographie. Cette échographie a mené à une intervention qui n’a pas réglé le problème. Une tomodensitométrie et une chirurgie ont donc suivi, le tout la même journée. Une semaine plus tard, c’est son chirurgien pédiatrique Dr Eamer qui a appelé avec l’impensable : le rapport de pathologie révélait un cancer.
En racontant cette histoire, les parents d’Aoife, Rachel et Eamon, secouent encore la tête devant la rapidité avec laquelle tout s’est déroulé. Bien sûr, un diagnostic rapide est un atout dans ce qui s’annonce comme un long parcours rempli de détours, de défis et d’incertitude. Rachel O’Donnell parle des analyses, des examens et des prises de sang effectués en l’espace d’une semaine et demie, un véritable tourbillon qui a marqué le début d’un plan de traitement pour un lymphome diffus à grandes cellules B et qui a mené Aoife d’un mal de ventre inexplicable à la chimiothérapie en l’espace d’un mois. Pourtant, au lieu de laisser un sillage de destruction, ce tourbillon s’est accompagné d’un pronostic positif. Dre Lesleigh Abbott, l’oncologue principale d’Aoife, a fait preuve de la prudence d’une clinicienne chevronnée tout en étant en mesure de rassurer la famille : tout portait à croire que le traitement permettrait de libérer Aoife du cancer. Pour Rachel et Eamon, ce n’était pas qu’un optimisme prudent, mais une profonde certitude : « On savait que le CHEO offrirait les meilleurs soins et qu’elle irait bien. »
Cela ne veut pas dire que le parcours n’a pas été un véritable labyrinthe d’informations médicales, de rendez-vous et de planification. Toutefois, la famille parle avec reconnaissance de la façon dont l’équipe du CHEO a su alléger le stress. Rachel explique : « Tout était organisé, les décisions étaient prises pour nous. Ça aurait été tellement plus difficile autrement. Nous étions pris en charge. » Si l’expertise médicale du CHEO mérite d’être soulignée, cette famille tissée serrée y a aussi contribué à sa façon. Aoife vient d’un milieu où la bonne humeur est contagieuse, elle a joué un rôle important dans toute cette histoire. À l’hôpital, même les choses les plus banales devenaient des jeux : les moniteurs qui chantaient « bip bop », les poteaux à soluté parfois instables qui donnaient lieu à un suspense hebdomadaire — serait-ce une semaine de « bonne roulette » ou Aoife zigzaguerait-elle dans les corridors? Trouver du plaisir partout où c’est possible, c’est une philosophie que cette famille a pleinement intégrée à son parcours au CHEO.
Cette joie fait partie intégrante de l’approche pédiatrique unique du CHEO et crée des occasions pour les donateurs de se rapprocher des enfants, des jeunes et des familles pendant les traitements. Grâce au soutien des donateurs, des services comme Zedd, le clown thérapeutique du CHEO, les salles de jeux qui offraient à Aoife un endroit pour changer d’air pendant ses séjours à l’hôpital ainsi que les bricolages et les jeux sont accessibles à de nombreuses familles. Les donateurs aident aussi à répondre à des besoins très concrets lorsqu’un enfant suit un traitement actif, comme les laissez-passer de stationnement et les services de tutorat, qui permettent aux familles comme les O’Donnell de mieux gérer la logistique scolaire et les nombreux déplacements vers le CHEO. Ces soutiens ont offert aux parents d’Aoife un peu plus de temps à passer avec elle, ainsi qu’avec son frère Cian et sa sœur Fiona. C’est une reconnaissance que la vie quotidienne d’une famille se poursuit, tant pour le patient que pour les proches aidants.
Le 16 novembre 2025, Aoife a fait sonner la cloche au CHEO, marquant la fin de son traitement. Entourée de sa famille, avec sa coiffure de lutin et son énergie éclatante, elle a démontré que si le cancer est arrivé sans invitation, il repartirait selon ses propres conditions — dans la joie. Ses parents la décrivent comme une enfant « toujours de bonne humeur. » Même s’ils s’entendent pour dire qu’elle suit facilement le courant, son père ajoute : Aoife est une vraie battante. » Rachel espère que sa fille « ne se souviendra pas de grand-chose » de la chimiothérapie et de ses séjours comme patiente hospitalisée. Mais avec sa capacité à trouver du plaisir partout où elle va, Aoife conservera sans doute sa bonne humeur et son courage, peu importe ce que l’avenir lui réserve. Comme elle l’a dit en parlant de la perte de ses cheveux, une phrase qui résume si bien Aoife : « Je n’ai plus peur. »
Joignez-vous à Aoife et à sa famille pour soutenir la plus importante collecte de fonds annuelle pour les soins et la recherche en oncologie au CHEO, le Défi CN pour le CHEO. Aoife fait partie de l’équipe de rêve McDonald’s 2026, représentant fièrement tous les patients en oncologie du CHEO.
Histoires de l’équipe de rêve McDonald’s 2026

Silas
